L’option Art danse accueille Daniel Condamines

Dans le cadre de l’étude de l’œuvre Le Sacre du Printemps de Pina Bausch, les élèves de l’option Art danse travailleront en atelier pratique avec Daniel Condamines les mardis 19 novembre et 3 décembre.

Daniel Condamines a dansé dix ans pour Pina Bausch les plus grandes pièces de son répertoire, il partagera cette expérience extraordinaire avec les élèves du lycée.

En étudiant la psychomotricité à l’Université de Toulouse, Daniel Condamines commence à pratiquer la danse. Après ses études, il va à Paris et travaille dans de petites compagnies.

Il est bouleversé par le courant du Tanztheater. Il se renseigne, effectue un stage à Lyon à la Biennale, puis obtient une bourse d’études pour la Folkwang Hochschule à Essen.

Il travaille dans la compagnie de l’école et Pina Bausch l’invite à danser des pièces de son répertoire à Wuppertal : Auf dem Gebirge, Palermo, Palermo, Iphigénie, Café Müller, Orpheus, Le Sacre du Printemps...

Ces dix années de sa vie l’ont profondément marqué :

« J’ai toujours dansé pour le public avec l’idée qu’il doit y avoir une transmission dans le corps de l’autre. C’est une nécessité pour moi de se mettre dans cet état spécial. »

Pour lui, l’expérience de la scène « n’a pas d’équivalent dans la vie normale ».

Il poursuit sa route dans la grande famille de la mouvance allemande à laquelle il se sent appartenir profondément. Il est danseur, assistant au Théâtre de Münster pour Daniel Goldin, argentin héritier de Mary Wigman et Martha Graham. Puis, c’est la Suisse avec Verena Weiss.

Depuis, il mène sa carrière de danseur, d’enseignant et d’assistant auprès de différentes compagnies de « Tanztheater » (Kassel, Freibourg, Münster, Luzern).

Influencé par la danse allemande et la technique Limon, il met l’accent sur un travail offrant liberté et fluidité de mouvements.

Il rejoint l’équipe pédagogique du Centre Chorégraphique National Roubaix Nord-Pas de Calais en septembre 2011.

Pour Daniel Condamines, l’enjeu de l’apprentissage est de s’ouvrir au maximum afin de ne pas être prisonnier de ce que l’on est et être capable de se surprendre, d’aller dans des terrains inconnus. Une expérience qui risque de marquer les élèves du lycée !

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