Cartographie/SIG du lycée Bascan

En quelques clics, consultez les informations disponibles pour s’orienter dans le parc arboré de dix-sept hectares et repérer la distribution des dix-sept bâtiments du lycée Louis-Bascan dont l’effectif de 2350 élèves en fait le plus grand établissement scolaire des Yvelines (78).

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Bascan cartes interactives

Grâce à un Système d’Information Géographique (SIG), le lycée Louis-Bascan de Rambouillet met à la disposition de la communauté éducative, des élèves, des parents et des visiteurs, une application de cartographies en ligne leur permettant de consulter (et dans certains cas de mettre à jour) des données géographiques concernant l’ensemble de son parc arboré d’une superficie totale de dix-sept hectares sur lequel se répartissent dix-sept bâtiments.

Qu’est-ce qu’un SIG ?

Un système informatique

Un Système d’Information Géographique (SIG) est un « système informatique de matériels, de logiciels, et de processus conçus pour permettre la collecte, la gestion, la manipulation, l’analyse, la modélisation et l’affichage de données à référence spatiale afin de résoudre des problèmes complexes d’aménagement et de gestion ».

Un ensemble de données

Un système d’information géographique est un « ensemble de données repérées dans l’espace, structuré de façon à pouvoir en extraire commodément des synthèses utiles à la décision ».

Sur tout support : ordinateur, tablette, smartphone
  • Accès public
    Il permet à un utilisateur d’accéder via une connexion internet à une cartographie dynamique du parc du lycée Bascan sur différentes thématiques (entrées, stationnement dans l’enceinte de l’établissement, orientation, répartition des bâtiments, installations sportives en extérieur et en intérieur…).
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Module 1 - Se repérer dans le parc du lycée Louis-Bascan
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Module 2 - Plan du lycée Bascan
  • Accès restreint avec ArcGIS Online
    Il permet aux utilisateurs autorisés (direction de l’établissement, webmestre) d’accéder à l’ensemble de leurs outils et données.
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Écran page de connexion à ArcGIS Online
Pour en savoir plus sur le fonctionnement d’un SIG

Le SIG doit pouvoir répondre aux cinq questions

- Où ?
Où cet objet, ce phénomène se trouve-t-il ? Plus généralement, où se trouvent tous les objets d’un même type ? Cette interrogation permet de mettre en évidence la répartition spatiale d’un objet.
→ S’orienter et se repérer dans le parc du lycée.

- Quoi ?
Que trouve-t-on à cet endroit ? Il s’agit de mettre en évidence tous les objets ou phénomènes présents sur un territoire donné.
→ En l’occurence : les entrées, les bâtiments, les places de stationnement, les installations sportives, les infrastructures médico-sociales et administratives, les lieux d’enseignement, les ateliers, le Cdi… dans l’enceinte du lycée.

- Comment ?
Quelles relations existent ou non entre les objets et les phénomènes ? C’est la problématique de l’analyse spatiale.
→ Se déplacer d’un bâtiment à un autre.

- Quand ?
A quel moment des changements sont intervenus ? Quels sont l’âge et l’évolution de tel objet ou phénomène ? C’est la problématique de l’analyse temporelle.
→ En cours de réflexion. Dans le cas du parc du lycée, cet aspect sera notamment illustré par le repérage des actions éco-responsables de l’établissement et les différents travaux réalisés.

- Et si ?
Que se passerait-il si tel scénario d’évolution se produisait ? Quelles conséquences affecteraient les objets ou phénomènes concernés du fait de leur localisation ? C’est l’outil de simulation.
→ En cours de réflexion à partir du Plan particulier de mise en sûreté (PPMS)

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Module 3 - Prévention des risques majeurs dans l’enceinte du lycée Louis-Bascan
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Aperçus des écrans du module 3, sur la prévention des risques majeurs.

Les composantes d’un SIG
Il s’agit d’un empilement de couches d’informations. Chaque couche d’informations contient des objets de même type : une couche pour les bâtiments, une couche pour les parcelles, une couche pour les arbres, etc.

On distingue :

  • les couches « raster » (de type image) : photos aériennes, carte IGN...
  • et les couches vecteurs de trois sortes : points, lignes, surfaces.

C’est en superposant ces couches, en jouant sur la transparence de certaines et en associant les bonnes couleurs aux bonnes informations que l’on crée les cartes interactives.

Voir en ligne : Bascan cartes interactives

P.-S.

- Encore en phase de réflexion, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions en complétant le formulaire des commentaires ci-dessous.

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