Première levée du ban des vendanges à Bascan

Ce n’est pas sans une certaine émotion que messieurs Mangeot et Pelletier, agents des espaces verts, ont effectué vendredi 11 septembre 2015 les premières vendanges dans le parc du lycée Louis Bascan.

Orientés Sud Sud-Ouest, en face du bâtiment K qui accueille le restaurant d’application, c’est sur l’une des pentes ensoleillées bordant l’anneau de la piste d’athlétisme que les cépages Chardonnay (blanc) et Pinot noir (rouge) ont été plantés dans le parc du lycée, à l’initiative de Mme Dervillez, professeur en section hôtelière.

C’est en automne 2014 que la plantation a été entreprise pour favoriser l’enracinement avant l’hiver et la reprise au printemps.

Exigeante, la vigne a besoin

  • d’une situation ensoleillée pour la production de fruits ;
  • d’un emplacement abrité des vents trop forts ;
  • d’un endroit suffisamment ouvert (non confiné) afin d’éviter l’apparition de certains champignons comme le mildiou et l’oïdium ;
  • d’un sol bien drainé sans eau stagnante.

Tels sont certains des secrets qui ont conduit avec succès à la première récolte riche et abondante des généreuses rafles de raisins gorgés de sucre.

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Première vendange de la vigne de Bascan, avec de gauche à droite, messieurs Pelletier et Mangeot.

Cette réussite est redevable à messieurs Mangeot et Pelletier, agents des espaces verts, qui ont su assurer un entretien sans faille de la vigne, grâce à une taille ayant permis la pousse vigoureuse des lianes et de limiter les maladies jusqu’à la qualité de la récolte des raisins.

Conformément à la démarche de lycée « éco-responsable », c’est en utilisant des produits de traitement « bio » que des précautions ont été prises pour éviter les maladies. C’est un traitement régulier et préventif qui a été appliqué par pulvérisation des feuilles dès le bourgeonnement et ce jusqu’à quinze jours maximum avant la récolte du raisin.

A ce jour, il est encore trop tôt pour prédire d’un futur grand cru « bascannais » 2015, mais tout est en place pour l’envisager dans un futur proche.

Crédit photo : Mme Dervillez.

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